Mémorial Digital
Pour un proche disparu, ou pour vous-même de votre vivant : réunissez photos, biographie, anecdotes et lieux de vie sur une page en ligne. La famille peut y ajouter ses propres souvenirs, et les petits-enfants la retrouveront plus tard.
5 mémoriaux déjà créés par des familles
Un QR Code sur la tombe ouvre la page, sans application à installer
Une petite plaque en inox, gravée au laser et faite pour tenir dehors. On la scanne avec son téléphone et la page du mémorial s'ouvre.
Un cousin retrouve une photo, une ancienne collègue raconte une anecdote. Chacun peut envoyer la sienne, et vous relisez avant qu'elle s'affiche.
Frise de vie, arbre généalogique, messages qui ne s'ouvriront qu'à une date choisie : de quoi répondre plus tard aux questions des enfants et petits-enfants.
Des pages telles que les découvrent les proches en scannant le QR Code.
Écrire sur un proche, ou sur soi, n'a rien d'évident. À partir de vos souvenirs, l'assistant propose un premier jet que vous gardez, corrigez ou laissez de côté. Il ne publie rien de lui-même.
Une question, un doute ? Vous nous écrivez et nous vous répondons personnellement, aussi vite que possible.
Les données sont stockées sur des serveurs situés dans l'Union européenne, soumis au RGPD. Pas de publicité ni de revente de données : voir nos engagements.
Créer et remplir est gratuit ; vous ne payez que pour publier, après les 6 mois offerts. Voir les tarifs
« Mes frères vivent loin, on n'arrivait jamais à trier les photos ensemble. Chacun a déposé les siennes de son côté, et on a découvert des clichés que personne n'avait vus depuis trente ans. »
« Notre fille avait sept ans. Écrire sa page avec elle nous a donné les mots qu'on ne trouvait pas. Elle y retourne encore de temps en temps, toute seule. »
« Je ne suis pas du tout à l'aise avec l'informatique et j'ai failli renoncer avant de commencer. En réalité je me suis laissé guider, et j'ai tout fait seul. »
« Ma nièce a scanné le QR Code au cimetière, le jour de la Toussaint. Elle a passé vingt minutes assise là à lire les souvenirs des autres. »
« Je le propose maintenant avec chaque monument. Les familles hésitent dix secondes, puis elles trouvent ça évident. »
« À 81 ans, j'ai préféré m'en occuper moi-même plutôt que de laisser mes enfants deviner. J'ai choisi mes photos, écrit ce que je voulais qu'ils sachent, et scellé une lettre pour l'aînée de mes petites-filles. »